Afin de ne pas perturber une sereine installation du conseil municipal et des instances démocratiques connexes, nous avons attendu le jugement du Tribunal administratif de Nantes du 19 juin 2026 pour nous exprimer sur les agissements de Muriel FIEZ pendant les élections municipales. Heureusement que cette vilaine a préféré ne pas siéger à l'assemblée communale après la déculottée reçue dans les urnes, car ne reconnaissant pas sa défaite, elle a avancé moultes billevesées et autres mensonges jusqu'au Tribunal. Nous nous y attendions.
Pendant la campagne électorale, Muriel Fiez a écrit dès janvier à la Préfecture pour protester contre des soi-disant irrégularités d'agissements du maire interdits pendant la campagne. En mars, elle a publié plusieurs messages facebook pour prendre les électeurs à témoins de supposées irrégularités. Ses tentatives de manipulations étaient déjà en place.
Mme Fiez était sûre de sa victoire parce qu'elle avait parcouru toute la commune en porte à porte depuis mai 2025 pour
« recueillir » les attentes des habitants et pour attraper dans ses filets des membres de courants politiques qui n'avaient plus de liste en course. En fait, elle amplifiait sa campagne de désinformation au
cours de laquelle elle prétendait que la municipalité menait illégalement le
programme d’abattage des sequoias, pour un projet qui ne bénéficierait d’aucune
subvention, selon elle.
Le bulletin municipal de décembre 2025
Dans ce contexte, le bulletin municipal ne faisait pas de propagande, mais s’employait à donner les informations récentes concernant ces différents dossiers et sujets d’inquiétude. Certes, le bulletin municipal de décembre 2025 apparaissait forcément flatteur pour la municipalité, parce qu’il informait sur une activité très intense de la collectivité en interaction avec ses habitants. Il n'a jamais fait mention des candidatures à venir aux élections, hormis dans l’espace consacré aux oppositions qui elles se sont déchainées sur ce thème.
Mme Fiez reprochait à la mairie d'avoir favorisé la liste Halilou dans le bulletin, parce que ce groupe avait pu y annoncer une date de réunion publique (??!??). Or, les groupes politiques à Ecommoy n’ont jamais été limités dans leur possibilité de publier leur libre expression. Le règlement intérieur de l’assemblée communale n’exprimait aucune restriction en ce domaine. Jamais un texte n’a été refusé comme trop long. Jamais un texte n’a été repoussé malgré son caractère polémique, injurieux, et même diffamatoire des propos tenus en particulier par le groupe de Muriel Fiez à l’encontre du maire sortant. Le texte de Mme Fiez publié dans le bulletin de décembre incriminé était émaillé de mensonges dont le message martelé était « notre maire a encore décidé seul », « les projets déboulent comme ça, tout à coup, sans concertation ni avec la population, ni avec l’ensemble des acteurs associatifs » « N’est-ce pas du grand art autocrate local ? N’est-ce pas là mépriser les électeurs ? ».
La décret de convocation des électeurs pour les scrutins municipaux n’a été connu qu’à la toute fin du mois d’aout, le 27. Or, nous avons pu prouver au tribunal que ce carnaval avait été décidé par la Communauté de communes en mai 2025. Contrairement aux dires de la menteuse invétérée, la commune d’Ecommoy n’a été que partenaire et non pas co-organisatrice de cet évènement qui était de la seule initiative de la Communauté de communes.
Lors de cet évènement, je n'ai fait qu’une apparition discrète d’environ 40 mn, le temps d’assister le Vice-président de la communauté de communes, au moment d’une traversée du cortège dans un carrefour. Je note l’interprétation déformée qui a été faite de cette brève séquence comme une preuve de la mauvaise foi absolue du recours. Muriel Fiez m'a filmé à mon insu, et a prétendu sans aucune honte devant les juges la chose suivante : "Le maire sortant a tout fait pour avancer la date de l’organisation conjointe (Commune et Intercommunalité) du Carnaval à grand renforts de moyens cette année, la veille des élections avec le maire en tête du cortège qui danse et salue la foule, jouant les vedettes et lorsqu’il m’a vu le filmer il s’est carapaté."
Le fait que Mme Fiez n'ait trouvé qu'une seule photo à fournir au tribunal de cette séquence dans le carrefour de la rue des promenades confirmait que je n’ai pas été présent à un autre moment de la journée. Sans scrupules, elle n'a pas manqué de faire témoigner ses colistiers présents, honte sur eux de s'être laissés manipuler par la vilaine en reproduisant comme des bêtas la phrase qu'elle leur a dicté alors que cela ne pouvait aucunement joué dans l'argumentation.
Le plus pathétique des arguments désespérés de Mme Fiez concernait des prétendues « démarches ciblées » qui auraient eu lieu la veille du scrutin chez des commerçants, car Mme Fiez ne sait manifestement pas ce que sont des démarches ciblées. Lorsqu’un candidat va acheter son journal et boire un verre au PMU, fut-ce la veille du scrutin, cela n’est pas une démarche ciblée. Par contre, tout le monde se souvient de ce samedi matin où elle et sa troupe était regroupée sur le parvis de l'église à plus d'une douzaine de moutons.
Avant même de connaître le verdict des urnes, elle s'est enfermée dans ses affabulations et s'est préparée à contester les résultats. Fiez avait un dossier tellement vide qu'elle devait comme à son habitude mentir au tribunal.
Nous sommes particulièrement satisfaits du jugement. En effet, le tribunal aurait pu dire, comme souvent dans ces recours, qu'il y avait eu quelques faits limites dans le déroulé de campagne, mais qui n'avaient pas eu d'incidences sur le résultat (voir jugement Montoire-Loire 2026). Cette fois, il a répondu simplement qu'il n'y a pas eu la moindre irrégularité à reprocher à Unis pour Ecommoy.
Sébastien GOUHIER.





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